“Avec son crayon, comme le chasseur avec son fusil, il ne fera que donner l’impression de maîtriser ce monde”.

Toulouse-Lautrec, le peintre du stupre au pied du Sacré-Coeur, c’est un mythe. Gamin de l’aristocratie d’Albi passionné par les animaux, il rêvait d’enfermer un immense hippopotame. Un physique débile, un nez trop longs, des jambes trop courtes, une silhouette qui tient difficilement debout l’en empêcheront. Il peindra les jupons comme il peignait les animaux imaginaires de son enfance : sans les maîtriser, mais en les imaginant. Il s’élève aussi contre les mondanités d’apparat, qui paraissent intemporelles quand on l’écoute : Farceur, d’un style classique il peint un magistral camembert, qu’il remet pour l’exposition organisé par son ancien maître, Bonnat, le peintre d’Etat. 

“Avec son crayon, comme le chasseur avec son fusil, il ne fera que donner l’impression de maîtriser ce monde”.

Toulouse-Lautrec, le peintre du stupre au pied du Sacré-Coeur, c’est un mythe. Gamin de l’aristocratie d’Albi passionné par les animaux, il rêvait d’enfermer un immense hippopotame. Un physique débile, un nez trop longs, des jambes trop courtes, une silhouette qui tient difficilement debout l’en empêcheront. Il peindra les jupons comme il peignait les animaux imaginaires de son enfance : sans les maîtriser, mais en les imaginant. Il s’élève aussi contre les mondanités d’apparat, qui paraissent intemporelles quand on l’écoute : Farceur, d’un style classique il peint un magistral camembert, qu’il remet pour l’exposition organisé par son ancien maître, Bonnat, le peintre d’Etat. 

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